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Arts plastiques

ENCLAVES / OASIS – TERRA MENTIS # 4

ENCLAVES / OASIS – TERRA MENTIS # 4

En prélude à son prochain numéro consacré à la question des migrations, Projections présente l’exposition « Enclaves / Oasis » du groupe Terra mentis, à découvrir au centre Omar Khayam jusqu’au 12 décembre.

« Enclaves / Oasis » est la quatrième exposition de Terra mentis, groupe d’artistes réunis autour d’Adélaïde-paysage (Claire Ponceau, Éd. Éléments de langage). C’est le Centre Culturel Omar Khayam (Forest) qui l’accueille jusqu’au 12 décembre 2015. Terra mentis, à travers ses expositions, se donne comme un espace ouvert. À la manière des livrets d’Adélaïde-paysage, ce groupe se plie aux lieux fermés, délimités, celui du site internet terramentis.eu, ceux des institutions, et y déplie ses œuvres. Au Centre Culturel Omar Khayam, plusieurs œuvres rejoignent la notion de la migration, la thématique du déplacement. Cela selon des approches diverses, aussi bien frontale que métaphorique. Toutes convergent  cependant vers la  même espérance, esquisser ensemble une trajectoire qui se donne en partage : la visite, la pensée. Chaque œuvre s’enclave dans le centre et le perturbe pour ouvrir vers un ailleurs temporel, sensoriel. Proprement poétique en somme.

Et l’on pourrait, avec Hannah Arendt dans Qu’est-ce que la politique ?, l’appeler oasis, cet arrêt, cet endroit où l’on reprend courage pour habiter le monde et s’en réconcilier.

*

Dans l’entrée de l’immeuble, lieu consacré des courants d’air, des portes qui claquent, des clés, tu les as prises au moins, des départs et des retours, on entend dix-neuf voix, dix-sept langues. Elles répondent à des questions qui ne sont pas dites : qu’est-ce qu’une oasis ? Métaphoriquement ? Quelles sont les oasis dans vos vies ? Vous sentez-vous étranger ? Pensez-vous que votre expérience du déplacement vous rend plus sensible au sort des migrants aujourd’hui ? Ces voix en cet endroit, en cette période rappellent les éloignements irrémédiables, désignent aussi une distance sociale qui s’abolit dans l’empathie, dans l’espoir mis dans le sens des responsabilités européennes.

Cette installation sonore de Claire Ponceau est constituée de témoignages en grande partie enregistrés dans une école internationale, auprès de ces autres expatriés, ces gens, jeunes ou plus âgés qui ont connu un déplacement, auxquels on ne prête aucun déchirement puisqu’ils ont un travail, un toit, un confort que l’on n’associe pas à l’immigration.

Ces voix voisinent avec l’œuvre d’Anne-Marie Dehon.

 

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Anne-Marie Dehon – Pays natal © terramentis.eu

 

 

 

ANNE-MARIE DEHON / PAYS NATAL

Avec simplicité, elle a posé quelques pots. Ils conservent un peu de terre, de pot en pot le niveau baisse, un pot est renversé. Ils disent littéralement un dessèchement, une pénurie progressive : celle du contact sensuel avec la terre natale. L’ancrage, les racines, ce sont d’abord la matière même du sol.

On y voit aussi l’épuisement d’une mémoire car cette matière friable, comme le sable que l’on retrouvera, dans le jardin, associé à une autre voix de l’exil, Edmond Jabès, évoque également l’écoulement du temps. L’aspect diachronique de l’œuvre porte peut-être ce qu’elle a de plus émouvant. Vouloir conserver le souvenir, sanctuariser la terre natale en soi et en perdre la saveur. On y revient, au pays natal, on veut régénérer le souvenir et l’on provoque un déséquilibre, dont témoignent à peu près tous les expatriés, le sol sous eux n’est tout simplement plus le même. Le souvenir s’effrite, où est le pays natal ?

Claire Ponceau

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Anne-Marie Dehon – Pays natal © terramentis.eu

 

ENTRETIEN AVEC ANNE-MARIE DEHON

Comment entendez-vous l’intitulé de l’exposition : « Enclaves / Oasis » ?

Lorsque j’ai entendu pour la première fois le thème de cette exposition, j’ai d’abord pensé l’oasis comme un endroit sécurisant. Un espace clos, une enclave, où je me sentirais bien, au chaud, à l’ombre, loin et proche à la fois du monde extérieur. Un espace à l’écart du monde.

Puis, je me suis mise à penser à ce lieu en rapport avec l’extérieur. On peut entrer dans cette oasis, mais on peut aussi en sortir. Il y a un mouvement, l’un vers l’intérieur, vers la quiétude, l’autre vers l’extérieur, vers le monde et son agitation.

Néanmoins ce lieu n’existe pas, il n’y a nulle part où nous serions totalement en sécurité, comme dans le ventre de sa mère. Le monde est là, toujours, et nulle part nous ne pouvons nous en extraire totalement. Cependant, en chacun, il y a ce rêve d’une oasis.

En quoi cette œuvre a à voir avec la migration ?

Je me suis alors dit qu’en chaque voyageur, en chaque migrant il y a le rêve d’un pays natal. Lorsqu’on est loin de « chez soi », ce souvenir du « chez soi » devient un lieu de repos. Tous nous avons fait l’expérience d’être à l’étranger et de regretter son pays, alors même que nous l’avions peut-être quitté heureux d’aller ailleurs.

J’ai voulu parler de cela : de la terre que chaque migrant a emmené avec lui dans son périple, de cette oasis de souvenir qu’il a en lui et dont il s’éloigne inexorablement.

Comment faire d’un problème politique une approche artistique ?

Les migrations peuvent être vues comme une question politique. Néanmoins, j’ai essayé d’approcher celle-ci du côté de l’humain, en rendant hommage à tous ces hommes et ces femmes qui quittent leur pays natal pour la grande inconnue (et malheureusement parfois, aux portes de la forteresse Europe, pour la mort). La sobriété et le silence de l’œuvre d’art, je l’espère, apportera plus de questions que de réponses à cette immense interrogation.

Comment, alors, du fait humain faire œuvre plastique ?

Je note aussi dans l’exposition cette approche par la couleur, avec les travaux d’Elina Salminen, et les miens. Mais est-ce moins lié à la migration ? Pour moi, le silence de la couleur, sa plénitude parle du départ, du saut dans le vide. Dans l’installation, nichée dans l’abri de jardin, Le Seuil Le Sable d’Elina, le sable posé au sol, les rectangles de couleur posés sur la table devant la chaise parlent de l’irrémédiable absence que laisse le départ, la grande envolée, le grand saut. Une absence laissée dans l’âme de celui qui part par le pays qu’il quitte, mais aussi l’absence laissée par cette personne au sein d’une communauté. Dans le jardin, cette couleur, j’ai également voulu la poser. À deux angles opposés, les couleurs se redoublent, de même que peinte dans l’angle la couleur se reflète et s’altère. Elles me font penser à de grands voiles, de grandes voiles ?, colorés. Et pour moi ces couleurs parlent en silence aussi bien de tout cela.

Considérez-vous la dimension poétique comme une composante de vos œuvres ?

Elle est certainement aussi une source d’inspiration. Si j’éprouve parfois de la difficulté ou de la réticence à mettre en mots mes œuvres, curieusement je trouve dans les mots un départ vers les œuvres. Ici, par exemple, Aimé Césaire et son Cahier d’un retour au pays natal, ont été un plan d’appui : « Et vous fantômes montez bleus de chimie d’une forêt de bêtes traquées ». Je suis attachée au dialogue entre les œuvres, c’est ce qui se passe ici, dans le jardin, dans l’entrée de l’exposition.

 

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Céline Cuvelier – Europiasis © terramentis.eu

 

CELINE CUVELIER / EUROPIASIS

À la manière de ces tableaux blancs où s’accrochent les photos, les itinéraires, les éléments du drame et les questionnements persistants, tels qu’on les voit dans toutes les séries policières, Céline Cuvelier instruit le désordre du monde en quelques pièces à conviction.

Son approche artistique est très concrète, puisqu’elle nous parle d’actualité, d’hyper-contemporanéite, puisqu’elle examine nos modes de communication. On pourrait la croire, frontale, accessible à défaut de dire simple : c’est de l’art dont on comprend vite le sujet. Soulagement… Cependant cette frontalité est un leurre.

Sa palette est réconfortante, son dessin à notre portée. Ce sont des couleurs vives, ou mieux encore réalistes, des formats cartes postales ou polaroïd, on se sent familier de ces images dont la candeur nous rassure… C’est une fausse indulgence, stratégie élégante d’ironie, pirouette du désespoir peut-être à voir le monde tel qu’il ne va pas du tout.

Si nous trouvons sur la planche blanche de sa dissection des photos, on s’étonne d’articles de journaux qui sont en réalité des œuvres peintes. On se perd dans la mise en abyme d’un mur d’exposition sur le mur de Facebook, on ne sait quoi faire des commentaires qui le bordent. Vraiment, un pouce bleu dressé et awesome pour parler d’une telle tragédie ? Est-ce que Mohammeh Zaza est un témoin ou une fiction ? Un nom pareil, est-ce bien sérieux ? Et l’on se surprend en plein stéréotype de ce que devrait être ? un bon nom arabe. Et pourquoi pas un bon Arabe ? Qui est Luc Peeters, alors que l’œuvre est signée Céline Cuvelier ?

Sur le panneau façon conférence de rédaction, on distingue les plans divers des images, le mille-feuille de la représentation et des paroles rapportées.

Céline Cuvelier colle, trombone, épingle, clipse : elle ajoute, elle pose sur le blanc de ce qui n’est pas une toile un état du monde.

Et tremblées, discrètes, s’inscrivent les lettres manuscrites d’un poème en l’honneur d’un homme du parc Maximilien. Cette parole intime, personnelle, dont l’auteur est identifié sous ses seules initiales, est la seule à appartenir au plan premier de l’œuvre : le bois du panneau. Se pose alors une question essentielle : quel est le mouvement ? Elle nous interroge sur notre place face à la dite actualité, mais induit aussi une partie de l’ambition de Céline Cuvelier.

Cette écriture est l’expression d’une émotion sincère, d’une admiration discrète. Cette écriture est-elle en train d’apparaître ou de s’affadir ? Cette parole-là, tracée d’un crayon qui se fatigue, est-elle rejetée à l’arrière de l’actualité ou cherche-t-elle à exister, malgré tout ? Est-ce la résistance de la parole subjective à ne pas vouloir être submergée par les informations, les faits dits objectifs ? Ou est-ce la représentation d’un avènement, dont on ne voit que les prémices ? Avènement dont Céline Cuvelier se voudrait un relais.

Claire Ponceau

 

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Céline Cuvelier – Europiasis © terramentis.eu

 

ENTRETIEN AVEC CELINE CUVELIER

Que retenez-vous de la vague d’informations à propos des dits « migrants » ? Que voulez-vous nous faire voir de son écume ?

Dans une époque qui vit et pense en images, nous zappons, surfons, de drames en blagues, nous construisons une tragédie comique du global au singulier sur nos plates-formes – ces plates-formes qui figurent et écrasent tout au même niveau. Ainsi, il nous est sans cesse donné à voir en alternance mais parfois presque simultanément, des images chocs médiatisées et les images self-glamourisées que nous proposent les murs de briques virtuelles, murs de cartons dorés. Il s’agit donc d’une tentative de mettre à jour l’impact de nos productions imagées sur les imaginaires collectifs, sur la construction d’un monde de pensée, un être-au-monde guidé par des pixels colorés. Jouer sur les images et pointer une parole qui s’efface, engloutie, écrasée derrière les images. Tenter un retour d’une communication intime, oser questionner et dire « bonjour qu’est-ce que vous en pensez ? ». Et puis il y a des paroles, des témoignages, des mots qui sortent et créent des fissures. Écouter le son qui sort des images 2D, écouter rire le drame et faire suinter la frivolité. Sans épopée morale, juste piocher par ci par là ce qui existe déjà et le mettre à plat en faisant dialoguer des images et des imaginaires.

Pouvez-vous expliquer le titre donné à votre œuvre, Europiasis ?

L’Europe : un virus qui s’attrape, une maladie qui vous atteint insidieusement. Au départ une coloration de surface, une impression d’aventure et puis des lésions qui s’étendent, des symptômes en écailles visibles.

Quelle est votre méthode ? Comment s’organise votre collecte ?

Comprendre les jeux contemporains, fouiner dans nos communications modernes, piocher dans les réalités virtuelles et puis se confronter au visible d’un terrain le réel. Rencontrer, dialoguer virtuellement, physiquement, en personne ou derrière un masque et puis archiver, annoter et présenter le patchwork d’une réalité bigarrée.

 

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Elina Salminen – Neumes © terramentis.eu

 

ELINA SALMINEN / NEUMES

Neumes, les petites peintures en exil. Chaque rectangle peint est dépositaire d’une histoire, d’une couleur, d’un autre contexte pictural, il provient d’une autre peinture, vouée au recyclage. Arraché de sa peinture d’origine, le rectangle de couleur se retrouve dans un environnement tout à fait différent pour composer une autre écriture, un autre paysage. Faut-il poser la question de la signification ? Si le rectangle en voyage est une métaphore du départ, de l’exil, il est une figure, et une figure nous amène du côté de l’image. Or, ici il n’en est guère question – ou bien ? Les Neumes ont quitté leurs premières habitations picturales, c’est un premier départ, c’est la déconstruction de la surface, de la forme. Cette forme, ab-straite (ab-struo : loin de – assembler) constitue une métaphore singulière, oui, métaphore, cette entité en voyage libre, ce mot qui en cache tant d’autres que l’origine s’estompe. Selon Derrida, « […] l’histoire d’une métaphore n’aurait pas essentiellement l’allure d’un déplacement, avec ruptures, réinscriptions dans un système hétérogène, mutations, écarts sans origine, mais celle d’une érosion progressive, d’une perte sémantique régulière, d’un épuisement ininterrompu du sens primitif. Abstraction empirique sans extraction hors du sol natal. » [1]

Le deuxième départ est plus abstrait, puisqu’il s’agit de dire adieu au sens, au sens de la couleur comme composante.

Elina Salminen

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Elina Salminen – Neumes © terramentis.eu

 

ENTRETIEN AVEC ELINA SALMINEN

Vos œuvres favorisent souvent la contemplation, les tulles exposés dans le jardin par exemple impliquent un oasis temporel, un temps de regard prolongé. Cette œuvre, les Neumes, est une composition in situ sur un des murs du Centre. Est-ce une manière de s’inscrire dans le temps du lieu ?

Je propose une certaine lenteur, dans ma démarche et dans la recherche d’apparitions. Travailler dans le lieu, c’est aussi considérer le geste pour lui dans la réconciliation avec l’éphémère, avec le fait que ce qui apparaît devra disparaître. Poser les rectangles sur le mur ou sur la toile, c’est à chaque fois toucher le support avec la peinture, c’est apporter une touche de peinture pour continuer cette écriture en couleurs.

Vous parlez de la métaphore du départ, mais la métaphore est aussi un départ au sens de déplacement, décalage. Selon vous, est-ce la figure majeure de votre travail actuel ?

La métaphore, c’est en effet d’abord un terme de rhétorique, qui signifie transport en grec, elle est un peu la figure de style par excellence car elle semble absorber d’autres procédés. Je ne suis pas certaine de pouvoir placer au centre de mon travail la métaphore. Disons plutôt que je la prends pour ce qu’elle est, à savoir un procédé. En tant que telle, elle est pour moi une stratégie pour aborder, atteindre ce qui me tient le plus à cœur dans la peinture : le temps.

Une autre œuvre exposée à « Enclaves / Oasis » renvoie aussi indirectement, par métonymie presque à la migration, ce sont les nids phosphorescents dans le jardin. Quelles étaient les notions ou les valeurs, comme l’on dit des couleurs, poétiques qui président à cette œuvre ?

Métaphore – phosphore ! D’autres touches, d’autres taches suspendues dans le jardin : des nids d’oiseau à l’envol, des abris à l’épreuve d’une traversée du temps et de l’espace créent une tension entre les murs blancs. Les nids brilleront dans la nuit, le jour, ils se rechargent en lumière. Le travail du temps de la lumière est ici au centre, il faut attendre, il faut oublier, et se surprendre : figés dans leur envol, les nids phosphorescents se laissent contempler le soir venu, chacun dans sa trajectoire, arrêtés comme pour poser, proposer une image. Ces nids sont, certes, pleins de lumière mais vides de l’intérieur. Certains, renversés, évoquent de nouveau de l’absence, du départ. Et de ce départ laisse cette trace, cette oasis emmêlée de couleur-lumière qui parle du temps et réagit au crépuscule.

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Elina Salminen © terramentis.eu

Vous parlez d’un adieu au sens, à la signification. ll est vrai que certaines de vos œuvres se donnent comme des expériences d’abord sensorielles, voire sensuelles. Pourtant vous vous référez volontiers à des penseurs, des philosophes. Est-ce une contradiction ou une tension productive ?

Ni l’un ni l’autre. C’est une cohabitation. La racine du mot esthétique, c’est le verbe sentir. Cela renvoie au sensible, aux perceptions. Un pan entier de la philosophie s’en saisit. Je m’y intéresse. Je ne marque pas une distinction aussi forte entre sensible et concept. Une œuvre sensible est sensée. Il y a parfois d’heureux hasards. Par exemple, c’est seulement après Neumes, que j’ai lu ceci chez Wittgenstein : « Imaginons une peinture que l’on aurait déchirée en petits morceaux à peu près monochromatiques, et imaginons qu’ensuite on s’en serve comme des pièces d’un puzzle. Une telle pièce, même lorsqu’elle n’est pas monochromatique, ne doit signifier aucune forme spatiale, mais apparaître simplement en tant que tache de couleur plane. C’est seulement dans l’assemblage avec d’autres pièces qu’elle deviendra un morceau de ciel bleu, une ombre, une lumière éclatante, qu’elle apparaîtra comme transparente ou non-transparente, etc. Est-ce que les pièces isolées nous montrent les couleurs véritables des parties de l’image » [2] ?

[1] Jacques Derrida, Marges de la philosophie, Minuit, 1972, p. 256.

[2] Ludwig Wittgenstein, Remarques sur les couleurs, Trans Europ Repress, 1989, p. 16.

 

*

Le Centre Culturel Omar Khayam

Le Centre Culturel Omar Khayam s’attelle à la création d’espaces constructifs de dialogue, de contacts, de compréhension mutuelle et d’échanges socioculturels. Pour ce faire, il organise des formations, des animations, des ateliers créatifs, des conférences et colloques, développe des projets de cohésion sociale et travaille en étroite collaboration avec les institutions publiques, scolaires, académiques et le monde associatif.

Récemment, le Centre Culturel Omar Khayam a ouvert l’Espace Razi, un nouvel espace de recherche et de création culturelle dédié aux cultures du monde turco-iranien et de l’Asie centrale. Un espace consacré au dialogue et à l’intégration par confrontation entre la Belgique et les différentes cultures qui constituaient historiquement la Perse : des peuples iraniens, des peuples de l’Asie centrale et de l’Afghanistan. Ce lieu est un endroit ouvert où peuvent être dégagés des aspects dynamiques et féconds des cultures de ces peuples pour les faire participer à la vie commune dans une société multiculturelle. Un lieu où on peut entrer en dialogue avec d’autres cultures et d’autres courants de pensée dans le but de consolider la démocratie et le droit à la citoyenneté.

Le Centre Culturel Omar Khayam et l’Espace Razi ayant chacun pour emblème le nom d’un personnage illustre du monde musulman au Moyen Âge, forment ainsi un duo socio-culturel menant des actions diverses à Bruxelles.

 

Retrouvez toutes les activités du Centre Culturel Omar Khayam sur notre site internet : ccomarkhayam.org et les activités de l’Espace Razi sur la page Facebook.

 

EXPOSITION ENCLAVES / OASIS  TERRA MENTIS # 4

Avenue des Armures, 45.

Les mardis et vendredis de 16h à 19h, les samedis de 14h à 18h.

Finissage de l’exposition : samedi 12 décembre 2015 de 16h à 20h.

terramentis.eu  / Page Terra Mentis sur Facebook

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